Nous avons le plaisir cette année encore de participer à la vie de Griffeuille en organisant à l’Espace Ariane toute une série de rendez-vous, avec un désir toujours intense de transmettre nos pratiques artistiques et de donner le goût des écritures nouvelles. Ce travail de terrain alimente notre processus de création et inversement, les deux sont indissociables.

 © Sébastien Cabanes //SC Visual

Le Cœur au bord des lèvres Création 2019

Co-production collectif L’Isba & Trajectoires d’Ici et d’ailleurs – D’après  le livre de ma grand-mère  de  Fethiye Çetin, traduction Marguerite Demird, Editions Parenthèses

Par une mise en scène dont il faut signaler l’importance des sons, et de la lumière, qui participent, comme de véritables personnages, à l’architecture de l’ensemble, et d’abord au récit Car c’est une pièce et c’est un récit, et c’est peut-être bien cela le très beau risque encouru par le Collectif l’Isba, et sa réussite. Un « spectacle » – le mot pourrait finalement paraître inadéquat ici – qui touche et enseigne. Hélène Sanguinetti, Poète

 

Des voix croisées, démultipliées en ondes à la surface, à même la peau du plateau, dans son air-e-, par un enveloppement sonore et musical parfaitement juste et à propos, comme la mise en scène qui porte sans artifice l’histoire droit jusqu’à nous. Au cœur.  Isabelle Cousteil – Auteur, production culturelle

Le jeu des acteurs à l’émotion contenue, permet de ressentir ce drame de l’intérieur, d’approcher la retenue pudique propre aux Arméniens en ce qui concerne leurs souffrances, tout en dénonçant l’insoutenable ré écriture de l’Histoire. Louna Tcherko, Auteur

Mais cette histoire, c’est aussi la nôtre, et si nous n’en avons pas toujours conscience, ce spectacle, avec la force tranquille de la vérité et l’émotion juste de la poésie, nous le rappelle.  Julie Bouvard, Traductrice

Un jingle nous accroche, l’éclairage nous guide, on n’en perd pas une bribe, et quand la pièce arrive à sa fin, on a vraiment le cœur au bord des lèvres, mais avec le sentiment d’avoir beaucoup appris, et de devoir transmettre. Un grand merci ! 

Anne  Lefèvre-Balleydier, Journaliste